Impact des travaux

Pour un projet de telle ampleur, une étude de l’impact sur l’environnement (EIE) a été imposée lors de la demande d’autorisation de construire, étude dans laquelle des mesures spéciales de protection sont décrites dans différents domaines environnementaux.

 Pour CEVA, l’EIE a donné lieu à un rapport d’environ 1’000 pages, qui traite de 18 domaines tels que le bruit, les vibrations et sons solidiens, les eaux souterraines ou superficielles, la faune et la flore, les milieux naturels, les forêts, etc. Ce rapport analyse l’état présent et l’état futur, avec et sans CEVA, et décrit les impacts du projet sur l’environnement, ainsi que les mesures de protection ou de compensation à prendre.

Parmi les mesures prises en lien direct avec le déroulement du chantier, on peut citer le tri des déchets de chantier, qui se fera sur place ou dans des installations spécifiques en vue d’un traitement adéquat. Environ un tiers des matériaux d’excavation pourra être recyclé sur place.

Les méthodes de travaux ont également été définies pour minimiser les nuisances dues au bruit. Des informations aux riverains sont prévues en cas de travaux bruyants inévitables et les périodes ou ces travaux sont autorisés sont bien définies et limitées.

Le niveau de poussières présentes dans l’air est également surveillé et analysé à l’aide d’un dispositif de récolte des particules et à l’aide de station de mesures qui fonctionnent en continu.

Les eaux de chantiers seront « lavées » dans des installations de décantation (où l’eau repose et les éléments lourds et sales tombent au fond du bassin) et de filtration (l’eau passe à travers de colonnes remplies de charbon et/ou de sable qui retiennent les éléments sales), installés sur chaque chantier.

De nombreuses autres mesures concernent les milieux naturels (lien sur paragraphe « nature »).